J’ai trié mes jouets d’enfance et…

Enfant, j’aimais : les jeux vidéos, le football, les petits poneys colorés et pailletés et les barbies qui n’étaient pas roses et/ou blondes. Si, par la force des choses, j’ai été contrainte de me séparer des items des deux premières catégories, je ne peux pas en dire autant des deux dernières. En effet, durant les années 2000, notre condition de famille monoparentale a poussé ma mère à vendre la totalité de mes consoles et de mes jeux vidéos – ce fût difficile, et je me souviens encore avoir fondu en larmes en voyant le vendeur embarquer ma Game Boy Color rachetée trois fois rien. Plus tard, quand ma mère a pu sortir la tête de l’eau avec l’aide précieuse de mon actuel beau-père, nous avons acquis de nouvelles consoles que mon frère a malheureusement détruites une à une. En ce qui concerne mon matériel de football, c’est naturellement que je le transmettais à ce même petit frère.

Pour les barbies et les poneys, cependant, je n’ai jamais su m’en séparer. Pourquoi ?, me diras-tu. Pour des raisons esthétiques. En effet, même si je n’ai aujourd’hui plus aucun intérêt pour les poupées et les petits poneys, je ne peux m’empêcher de leur trouver un certain charme. Tous ces trucs sont vintages aujourd’hui et sont tellement… années 90. Mais j’ai décidé le mois dernier que ça suffisait. Déterminée et suite à un retour chez mes parents, j’ai trié mon joyeux bordel. Récit d’un désencombrement au dénouement inattendu.

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